• Dans le monde, des milliers d'enfants vivent dans la misère :

    Existe-t-il un seul enfant qui n’aspire pas à être pris en compte et à voir ses dons et ses talents reconnus ? Non. Tous les enfants ont des espoirs et des rêves. Et tous méritent d’avoir les mêmes chances de réaliser leurs rêves.
     
    Quelque part dans le monde, un petit garçon s’entend dire qu’il n’a pas le droit de jouer parce qu’il ne peut pas marcher et une petite fille qu’elle ne peut pas apprendre parce qu’elle ne peut pas voir. Dans un autre coin de la planète, une mère explique à ses enfants qu'ils ont faim, car leur papa est parti. Ailleurs, un gamin, un fusil à la main, rêve d'école.  Ce garçon mérite de pouvoir jouer. Et nous y gagnons tous lorsque cette fillette et cet enfant soldat pourront lire, apprendre et participer à la société.
     
    La voie à suivre sera semée d’embûches. Mais les enfants n’acceptent pas les restrictions inutiles

    C'est notre role de les aider.

    Enfin de retour, plus motivée que jamais
    J'ai le regret de vous annoncez que je ne mettrais plus notre correspondance avec Cheickne  sur le site, risque d'internet oblige. Mais cela ne m'empéchera pas de mettre photo et dessin et de vous donner de ses nouvelles. Promis !

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  • enfant du monde
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  • Cheickne Hamalah nous a enfin écrit. Ca était long d'attrendre ( plus de trois mois depuis que nous lui avons repondu mais beaucoup de bureau de poste son  fermé durant tout l'été en afrique) mais nous avons enfin de ses nouvelles. Lui et toute sa famille se portent bien. Son père l'a même inscrit l'école.


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    Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit ?
    Ces doux êtres pensifs que la fièvre maigrit ?
    Ces filles de huit ans qu'on voit cheminer seules ?
    Ils s'en vont travailler quinze heures sous des meules
    Ils vont, de l'aube au soir, faire éternellement
    Dans la même prison le même mouvement
    .
    Accroupis sous les dents d'une machine sombre,
    Monstre hideux qui mâche on ne sait quoi dans l'ombre,
    Innocents dans un bagne, anges dans un enfer,
    Ils travaillent. Tout est d'airain, tout est de fer.
    Jamais on ne s'arrête et jamais on ne joue.
    Aussi quelle pâleur ! la cendre est sur leur joue.
    Il fait à peine jour, ils sont déjà bien las.
    Ils ne comprennent rien à leur destin, hélas !
    Ils semblent dire à Dieu: - Petits comme nous sommes,
    Notre père, voyez ce que nous font les hommes !
    Ô servitude infâme imposée à l'enfant !
    Rachitisme ! travail dont le souffle étouffant
    Défait ce qu'a fait Dieu ; qui tue, oeuvre insensée,
    La beauté sur les fronts, dans les coeurs la pensée,

    Et qui ferait - c'est là son fruit le plus certain ! -
    D'Apollon un bossu, de Voltaire un crétin !
    Travail mauvais qui prend l'âge tendre en sa serre,
    Qui produit la richesse en créant la misère,
    Qui se sert d'un enfant ainsi que d'un outil !

    Progrès dont on demande : Où va-t-il ? que veut-il ?
    Qui brise la jeunesse en fleur ! qui donne, en somme,
    Une âme à la machine et la retire à l'homme !
    Que ce travail, haï des mères, soit maudit !
    Maudit comme le vice où l'on s'abâtardit,
    Maudit comme l'opprobre et comme le blasphème !
    Ô Dieu ! qu'il soit maudit au nom du travail même,
    Au nom du vrai travail, sain, fécond, généreux,
    Qui fait le peuple libre et qui rend l'homme heureux !

     

    Victor Hugo. Les contemplations.


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